Politique-Intrigue : La République embrigadé par des dogmes féodaux

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Depuis l’avènement à la magistrature suprême du chef de l’État, Ali Bongo Ondimba, la République du Gabon est secouée par des drogmes de l’intrigue. Des « doctrines » d’une époque pourtant révolue qui sont à nouveau imposées comme des « vérités » indiscutables par leurs initiateurs dont les victimes des allégations sont les principaux collaborateurs ou des proches du Président de la République, et parfois des membres de la famille présidentielle : la Première Dame, Sylvia Bongo Ondimba, Nourredin Bongo Valentin, Yann Koubdgé, Mohammed Ali Saliou, Jessye Ella Ekogha, Yann Ngoulou…

Une instrumentalisation de l’opinion nationale à l’égard de ces derniers par certains anciens responsables politiques du pays qui, dans un passé récent, ont fait du pouvoir une sacralisation dont ne devait pas avoir accès d’autres couches de la société. En dehors de certaines castres de personnes privilégiées ou faisant parties des cercles intimes et restreints, dont une baronnie qui a constitué les fameux clans des « fils-à-papa ».

Encore que depuis quelques temps, les gabonais assistent à un ensemble de titres groupés à l’endroit des occupants actuels du palais du bord de Libreville ou qui sont proches du pouvoir.

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La tenue récente des procès de la Cour criminelle spéciale a accentué ces attaques de personnes amplifiées des verdicts encourus par les anciens bienfaiteurs financiers d’hier dont les bénéficiaires des mannes ont vue une main noire du pouvoir derrière ces décisions de justice. Qui selon eux, aurait influencé les sentences infligées à leurs anciens « mentors ». Pour se sortir d’affaires, certains prévenus ont même avancé certains propos tendancieux qui n’auraient pas convaincus les jurés. Alors que dans le même temps, d’anciens opposants gabonais qui ont répondu favorables à la main tendue du chef de l’État pour se mettre à la disposition de la République, ont également fait les frais de ces intrigues de la part de leurs anciens « compagnons » dont les activistes ont servi de caisses de résonnance de discours haineux et divisionnistes.

La récurrence de l’embrigadement du pays par des dogmes répugnants spécialisés dans la diffamation déconcertante et sans objectivité en toute impunité devrait interpeller la conscience collective du peuple gabonais. Car au regard des faits, il y’a manifestement des volontés de nuisance s’offusquent des citoyens gabonais. Ce qui est bien dommage pour le « vivre-ensemble » et la Concorde sociale » chers au Président de la République, Ali Bongo Ondimba.

La volonté de toujours tirés à boulets sur les responsables politiques du pays ou encore des hauts cadres de la République, pour non convergence d’idéologie politique, consiste à mettre en danger les valeurs cardinales de la République unie, solidaire et indivisible selon les principes de la Constitution du pays.

En effet, élu au suffrage universel direct par le peuple souverain, le chef de l’État, en tant que première institution au service de ses concitoyens, est à la tête du du peuple dans l’intérêt supérieur de la Nation.

Thierry Mocktar

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