Woleu-Ntem/Oyem : la 16è édition de la Tropicale Amissa Bongo bat son plein à Oyem.

0 119

La sensation est restée la même, après deux ans d’interruption entre le public d’Oyem et les coureurs cyclistes de la Tropicale Amissa Bongo . Avec ces quatre-vingt dix (90) athlètes repartis dans quinze (15) écuries, ces derniers, sont très engagés à produire un véritable spectacle au grand bonheur pour leurs supporters. Certainement, cela augure, le dépassement de soi et des meilleurs performances, au terme de ce challenge.

HeaderBanner

La mobilisation est au rendez-vous. Tout rythme avec effervescence, joie, retrouvailles. Des moments uniques, de partage, et solidarité. Quelle symbiose, qu’elle attractivité entre le public très nombreux et heureux, et les coureurs cyclistes. La communion est à son comble, matérialisé par des cris et des sifflements d’encouragement, au passage, pour les aider à tenir face à la canicule, de l’eau est versée sur les cyclistes les plus fatigués. Des gourdes aux effigies de la Tropicale Amissa Bongo, et des différentes équipes et sponsors officiels sont jetés en signe de reconnaissance et de cadeaux au public. À lire les visages des populations locales, la petite reine traversant l’équateur, a terriblement manqué aux oyemois. Heureusement, tout est vite revenu à la normale, et s’est passé comme les précédentes éditions. Dans la liesse populaire.

À travers la commune d’Oyem, et notamment, sur les axes retenues pour accueillir les cycles. Les populations locales, jonchent les rues, parfois sous un soleil au zénith. Mais tout ce qui compte, c’est vivre ensemble cette course. Notons que l’équipe municipale actuelle, sous la houlette de son Maire Central Christian Abessolo Menguey. Lesquels travaux ont été supervisés par le 3 ème adjoint au maire aboubakar Adamou. Bien aidée par le comité d’organisation de la Tropicale Amissa Bongo. La mairie d’Oyem a pris toutes ses responsabilités, pour que la fête soit très belle. Avec entre autres, des travaux de voirie, basés sur l’ensoleillement routier urbain d’Oyem, le curage des caniveaux.

Source : Radio Gabon

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.