ARTF: les inspections ou balades de santé ?

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La question mérite d’être posée, au regard de l’ambiance qui a souvent prévalue lors des inspections, par certains agents du département technique de l’ARTF, sur l’infrastructure ferroviaire.

Il ressort que ces inspections qui entrent dans le cadre de la mission regalienne de contrôle sur l’ouvrage ferroviaire de cette entité sous tutelle du ministère des Transports, seraient souvent effectuées dans la dentelle.

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A ce qui apparait, les rares fois que l’ARTF dépêche ses techniciens sur le chemin de fer suite à un incident, ce sont des supposés techniciens sans formation pour les taches d’un tel niveau de technicité. Une fois sur l’ouvrage, les dandys sont presque perdus par l’ampleur de l’incident ferroviaire. Dit-on, c’est le cas d’un ancien contrôleur de tickets de train, mais qui se voit bombardé au poste de directeur technique du contrôle et de la sécurité. Idem pour l’actuel coodinateur provincial Estuaire, on dit de ce dernier qu’il n’a jamais pondu un seul rapport technique journalier à sa hiérarchie depuis sa prise de fonctions il ya deux ans, mais demeure en poste. D’autres agents élevés au rang de haut cadre mais sans rudiments de base en matière ferroviaire éccumeraient les bureaux de L’ARTF. Sous d’autres cieux, jamais pareil désordre ne saurai prévaloir à niveau d’exigence de haute technicité, surtout lorsque l’État entend préserver son réseau ferroviaire.

Dernièrement, ces techniciens d’un genre spécial ont été appercu sur le chemin de fer pour une inspection, mais plutôt affairés dans les selfis pour immortaliser leur randonnée. A ce jour, l’on redoute au pont Nomba, siège de l’ARTF, qu’un rapport ait été fait à la tutelle ministerielle après cette escapade sur le rails qui s’est vite déferler dans un point de vente du vin de palme, des effets personnels estampillés ARTF ( stylots, casque etc) y ont été abandonné, avant d’être ramassé par des passants.

Pour une large opinion, si la mission de contrôle dévolue à l’ARTF devait continuer à se faire avec autant de légèreté, il est à craindre que la voie ferrée ne soit pas à l’abri des désagréments préjudiciables pour l’activité ferroviaire. Ce risque apparaît comme une évidence aujourd’hui, avec l’autorisation de la surcharge du minerai accordée aux exploitants ferroviaires. Des conditions de surcharge qui, certes, engrangent d’importantes dividendes, alors même que cette manne, dit-on, échappe aux caisses de l’Etat.

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