Gabon/vie-associative: Ascorime fait un bilan de ses activités pour l’année 2020

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Libreville, le 31 janvier 2021-(Actualites 241). Ascorime est une association qui existe depuis plus  15 ans et qui s’inscrit dans le cadre de la santé. Elle a pour objectif défendre les droits des usagers et surtout lutte contre les erreurs et négligences médicales et facilite l’évacuation d’un malade en état d’urgence vers l’étranger. Aminata Ondo, présidente de l’association contre le risque médical (Ascorime) à bien voulu nous présenter le bilan de  l’année écoulée et les perspectives de l’année en cours. Mais pour elle le regret demeure même pour Ascorime.

2020 a été une année toujours difficile pour Ascorime,  des cas de négligences médicales qui ont entraîné la mort de plusieurs patients, une douleur pour la présidente d’Ascorime qui aurait pu sauver quelqu’un malheureusement pour des raisons de prise en charge cette personne n’a pas pu être sauvée.

les gens n’imaginent pas le marathon qui existe entre le patient et le médecin qui doit évacuer, entre le médecin et la cnamgs qui doit prendre la décision d’évacuer le malade, ya toujours un processus qui fait en sorte que les choses n’ont pas bougé réellement comme nous le souhaitons.

L’Association contre le risque médical  (Ascorime) n’a pas eu de répit depuis sa création. Elle qui s’est donnée pour mission de lutter efficacement contre les risques et négligences en milieu hospitalier. Et depuis, les années qui passent n’ont pas eu l’air d’avoir changé grande chose.

« Vous savez que les erreurs et négligences médicales tuent plus que les accidents de la circulation. Donc il faut encadrer cela, c’est un métier noble, un métier que les gens ont choisi librement et qu’ils doivent l’exercer avec beaucoup de coeur, parce que la vie ne s’achète pas. Nous constatons que dans ce domaine il ya  trop de charlatanisme », a  expliqué Aminata Ondo présidente d’Ascorime. 

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Tout récemment une dame évacuée tardivement d’Oyem vers Libreville pour avoir une meilleure prise en charge, en est morte un jour après son arrivée, un décès de trop qu’a regretté Aminata Ondo.

Le 28 janvier courant en matinée, elle se retrouvait une fois de plus à l’Inspection Générale de la santé, pour tenter d’obtenir désespérément un certificat médical devant permettre l’évacuation d’un malade grave vers la Tunisie.

« Quand vous aller à l’hôpital, on ne sait pas toujours qui vous reçoit. La santé n’a pas de prix. On peut encore mieux faire, mais l’État doit nous aider ».

Des faits comme ceux-ci, sont des réalités quotidiennes pour Ascorime qui ne ménage aucun effort à travers sa présidente pour sauver à chaque fois, des vies au nom de la politique sociale du Chef de l’État gabonais.

Ascorime à aujourd’hui plus de 6000 adhérents qui adhérent à la prise en charge, qui adhérent à la vision de la solidarité parce que seul on ne peut pas se soigner. Parce que les médicaments coûtent cher, la santé coûte cher. Donc, 2020 pour Aminata, ressemble aux autres années, on a pas l’impression que les choses bouges comme ont le souhaite.

 L’Association Ascorime a été créée pour partager avec l’ensemble des gabonais l’espoir de voir qu’ont les traite dans des conditions acceptables parce que une erreur médicale de façon vulgaire part de beaucoup de choses. Ya la négligence qui peut entraîner le décès d’un patient.

« Nous sommes déçus car nos propositions ne sont pas pris en compte », a-t-elle bouclé.
 

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