Imbroglio au CPPPL, le ministre d’Etat à la communication, Edgard Anicet Mboumbou Miyakou remet les pendules à l’heure

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Libreville, le 14 avril 2021- (Actualites 241). Fortement enlisé dans d’innombrables conflits internes, et donc…à la lisière de l’implosion, le cercle des patrons de la presse privée en ligne (CPPPL) devra désormais sa survie à la médiation d’Edgard Anicet Mboumbou Miyakou, ministre d’État à la Communication et à l’Économie numérique, lequel aura oeuvré à ramener, deux jours durant, un climat de dialogue, d’acceptation de l’autre, de consensus, et de sérénité. Une implication du membre du gouvernement que les professionnels des médias apprécient à sa juste valeur.

Au Cercle des Patrons de la Presse Privée en Ligne (CPPPL), l’horizon demeurait depuis six (6) mois déjà, lourdement obscurcis. En cause, des problématiques inhérentes au fonctionnement, et donc à la gestion de cette organisation patronale des médias.

Convaincu de l’idée que les hommes sont capables de se parler, quelque soit le nature, la profondeur et la délicatesse des divergences qui peuvent les opposer, le ministre en Charge de la Communication et de l’Économie numérique n’a pas un seul instant hésité à convoquer les parties en opposition, déjà engagées dans une « guerre » judiciaire.

Le lundi 12 Avril a constitué la première phase de dialogue.
Sans attermoiements, les parties opposées ont évoqué les questions de fonds, lesquelles ont creusé des mois durant, le fossé entre le président, Thierry Mebale Ekouaghe et le reste des membres fondateurs.

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Dans une perspective de conciliation, le ministre d’État à la Communication a exhorté les parties à opter pour un dialogue devant circonscrire les points querellés.
Une recommandation entendue puisque, le mardi 13 Avril courant, le Bureau exécutif du CPPPL se retrouvait « enfin » à son siège de la Cité Rose, dans le 6e arrondissement de Libreville, aux fins d’harmoniser les arguments.

Une concertation fructueuse puisque les parties reparaissaient mercredi 14 Avril, le lendemain, devant le membre du gouvernement, un procès verbal consensuel dûment signé des principaux acteurs.

Edgar Anicet Mboumbou Miyakou, désireux de voir évoluer dans le microcosme communicationnel gabonais une corporation plus responsable et représentative des valeurs d’unité, a exhorté les journalistes membre du CPPPL en particulier, et des autres organisations en général, à l’exemplarité.

Un archétype que les patrons des médias en ligne ont dit devoir ne ménager aucun effort à rendre cette volonté effective.

 
Stive Roméo Makanga

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