Sorcellerie et démagogie au sein de l’IGIS : Serge Abessolo aurait décidé de torpiller ses collaborateurs

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Porté à la tête de l’Institut Gabonais de l’Image et du Son (IGIS) le 18 décembre 2021, au cours d’un conseil des ministres, le comédien-producteur, Constant Serge Abessolo ne fait pas l’unanimité avec une gestion scabreuse des fonds alloués à l’institut. On parle là de 400 millions plus les retombées de la Rac. On lui reprocherait un manque d’expertises managérial. En conclusion le Directeur Général de l’IGIS serait un bras cassé.

Selon des sources proches, Constant Serge Abessolo aurait un comportement méprisant envers ses collaborateurs laissant ainsi, même son conseiller Wilfried Erisco Mvou Ossialas au banc de touche depuis 1 an et demi sans bureau. Cela démontre combien de fois l’actuel Directeur Général de l’IGIS est fourbe et synique. Même situation pour le PCA de l’IGIS, Régis Massimba, dont lui aussi squatte désormais les couloirs de la boîte pour manque de bureau après l’arrivée du nouveau Directeur Général Adjoint, Jeff Roméo Apaga dont il occupait provisoirement les bureaux.

Voilà des agissements qui viennent remettre en question la problématique des castings dans la haute administration et dans nos institutions.

D’aucuns avaient vu l’arrivée de Serge Abessolo comme une bouffée d’oxygène. Malheureusement 1 an plus tard l’institut continue de battre de l’aile.

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C’est inadmissible qu’avec un budget de 400 millions plus les fonds de la Rac, alloués à l’institut, on note un manque criard de bureaux et de moyens roulants pour les hauts cadres qui y travaillent !

En prenant la tête de l’Institut Serge Abessolo disait au cours d’un échange avec la presse : « Maintenant, place au travail. Il y a beaucoup de choses à faire à l’IGIS, que ce soit en production ou en coproduction. Nous ferons avec ceux qu’on a, le réseau qu’on a tissé et les relations établies au fil du temps et dans divers pays. »

Le Ministère de la Communication est interpellé à prendre ses responsabilités pour mettre fin à cette gestion à contre courant qui plombe l’IGIS.

Il est à noter que l’IGIS a été créé en 2010, en remplacement du CENACI ( Centre National du Cinéma ) créé lui en 1975. Sa mission est de développer la production cinématographique et audiovisuelle gabonais.

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