BM Partners/Journée de réflexion sur l’Union Africaine à Kinshasa : Le député Estelle Ondo a pris part aux travaux

0 89

Réunissant plus d’une soixantaine de participants venus des pays d’Afrique centrale (Angola, Cameroun, Congo, Gabon, RD Congo et la Zambie), la Journée de réflexion organisée à Kinshasa, le 22 octobre dernier, à l’initiative du groupe BM Partners était placée sous le thème  : « l’Union africaine à l’aune de la question du Sahara, comment passer d’une dynamique d’échecs à une situation définitive servant l’UA » ?  

                          

 » Les participants à cette rencontre, parmi lesquels d’éminentes personnalités africaines du monde politique qui œuvrent pour la paix et l’unité sur le continent, experts, économistes et universitaires, acteurs du secteur privé et la Société civile ont mené des réflexions afin de construire une approche pragmatique, sereine, scientifique et rechercher des solutions concrètes à un conflit qui continue de miner la stabilité, la paix et la sérénité de l’Afrique ainsi que son intégration économique sous-régionale et continentale« , a indiqué le député Estelle Ondo à la clôture des travaux.             

HeaderBanner

Au cours de cette rencontre, les participants à cette Journée de réflexion ont invité l’Union africaine à réexaminer la question de la présence de la République Arabe Sarahoui et Démocratique (RASD). Tout en appellant à reconsidérer les circonstances qui caractérisent son adhésion à l’ex Organisation de l’union africaine (OUA), aujourd’hui, Union africaine.                  

Circonstances, par ailleurs, reconnues par la mention majoritaire de Kigali (Rwanda) en 2016 par 28 États membres de l’Organisation commune continentale, insistant également sur le contenu de la décision n° 693 prise à l’occasion du sommet de Nouakchot (Mauritanie) de juillet 2018, qui a consacré le rôle exclusif du Conseil de sécurité des Nations Unies dans le traitement de la question du Sahara.                                 

Les intervenants à ces questions ont ensuite invité les États africains et l’UA à aller au-delà de ces acquis et à faire davantage preuve de pédagogie.

Thierry Mocktar

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.