Gabon/Affaire BLA : les avoeux supposés de Joanis Okongo

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Dans sa parution du 22 mars 2022, Jeune Afrique indiquait à la face du monde, des aveux de l’ancien aide camp de Brice Laccruche Alihanga, en la personne de Joanie Kongo. Comme il fallait s’en douter, après vérification, nous sommes en plein pied dans une campagne de diffamation visant à accabler davantage la défense de BLA. Pourtant, dit-on, ce
dossier manque toujours de preuves suffisantes. Alors qui tenterait de noyer BLA, en faisant croire qu’il a été trahit par son ancien aide camp ?

L’affaire continue de diviser les consciences, mettant en relief d’une part ceux qui sont pour une justice juste pour tous les citoyens gabonais, et d’autres part, ceux qui s’en servent pour abuser du droit d’autrui, du droit à la justice tout simplement.

Dans tous les cas, l’orchestration de l’affaire BLA a montré que la justice ne jugeait pas cette affaire en toute neutralité. Mais au contraire, il y aurait comme une main Invisible qui serait favorable à noyer le citoyen BLA en dépit du manque de preuves édifiantes contre ce dernier.

On peut d’ailleurs comprendre pourquoi le jugement de cette affaire a été à plusieurs reprises repoussé. Et ce, au mépris des droits de justice du compatriote BLA, en prison depuis deux ans environ.

A contrario, on serait tenté de s’étonner devant la dernière publication de Jeune Afrique sur cette affaire en date du 22 mars 2022, qui informe sur des supposées déclarations accablantes de l’ancien aide camp de BLA contre son patron.

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Aujourd’hui, ce dernier fustige les écrits de Jeunes Afrique et peut une fois de plus nous permettre de comprendre, l’ingérence des sphères politiques gabonaises dans cette affaire.

Au besoin de le dire, comment comprendre qu’un témoin aussi oculaire qu’un aide camp ne soit convoqué à la barre avec beaucoup de retard alors que cette affaire est en jugement depuis deux ans ?

En vérité, au point de voir un  journal de renom international comme Jeune Afrique déformer une information de justice, amène à comprendre qu’il y’a  une fois de plus une pesanteur politique dans les propos diffamatoires de Jeune Afrique. D’autant le compatriote Joanis Kongo ne se reconnaît pas dans ce qui lui a été rattaché.

Autrement dit, à qui profite ce gros mensonge, et ce, à quelques encablures du jugement de BLA.

A la justice, nous disons que le jugement juste de BLA permettra de démontrer à la face du monde la liberté de justice en terre gabonaise. Toute autre démarche que celle là, ne ferait que confirmer le manque de séparation de pouvoir qui existe dans ce dossier.

La rédaction

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