Lettre de pétition: les anciens agents du Samu social gabonais lancent un cri de détresse au gouvernement

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Chers frères et sœurs du Gabon,

Aujourd’hui nous sommes à laurée d’une situation qui défraie la chronique. Le chef de l’État dans sa politique d’aide sociale en faveur des populations les plus défavorisées a su mettre en place un service d’aide médicale d’urgence qui a pour principale mission de lutter contre l’exclusion sociale.

Suite à cela, l’Etat gabonais a consenti à mettre des moyens financiers pour le bon fonctionnement de cette structure et ce depuis 03(trois) ans maintenant. Un personnel qualifié, épris de travail, rompu à la tache de jour comme de nuit et ce 7j/7jde lundi à lundi et parfois même au détriment de sa vie.

Des pères et mères de famille, anciens agents du Samu Social Gabonais sont :

-Réduis à la mendicité car, devenus plus pauvres que les démunis qu’ils aidaient ;

-Des sans-abris pour certain car, ne pouvant plus payer leurs loyers ;

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-Disloqués, car ne pouvant plus répondre aux besoins essentiels de leurs familles ;

-Humiliés auprès des responsables des établissements dans lesquels apprennent leurs enfants faute de moyens financiers relatifs aux frais décollages;

-Perte en vie humaine des membres de leurs familles avec incapacité à inhumer dignement les défunts.

Tout ceci par manque de payement de salaire et ce, depuis huit (8) mois pour certains et deux (12) mois, voir même plus pour d’autres. Le 17 Avril 2020, l’Etat Gabonais a sorti cinq cent (500) millions de francs CFA par le canal du Trésor Publique de Libreville afin de pallier à la TOTALITE de la dette 2018 des anciens agents du Samu social gabonais.

Mais une fois de plus et une fois de trop, le Coordonnateur Général du SAMU social en a fait son affaire personnelle et a refusé de distribuer les bons de caisse à une catégorie de personne mais plus encore, il n’a réglé que deux (2) mois sur 08 ou 12 mois de l’année 2018, à son ancien personnel de Libreville en laissant pour compte celui de Franceville et Mouila ce qui représente un total de 250 agents toutes les antennes inclues, chose que nous déplorons et demandons réparation du préjudice morale causé.

Très chers Gouvernants, le peuple gabonais vous regarde et les anciens agents du samu social gabonais comptent sur votre bon sens afin de leur redonner de la dignité.

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