Politique budgétaire : Des réformes pour un retour de croissance en 2022                                  

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L’économie gabonaise a connue, depuis l’arrivée du Président Ali Bongo Ondimba au pouvoir, une réelle embellie par une croissance rapide et soutenue. Une nette amélioration du niveau  de l’investissement public et un faible niveau de la dette publique grâce aux réformes structurelles instaurées pour sortir le pays de la dépendance du secteur pétrolier, de plus en plus, exigeant.

Dans le cadre de la diversification de l’économie gabonaise, le chef de l’État n’a donc cessé de rappeler les enjeux et de fixer la cap tout en apportant des solutions en faveur des investisseurs et opérateurs économiques, dont la Direction générale du budget et des finances publiques (DGBFIP) en est le principal architecte de la mise en oeuvre.                 

Après le déséquilibre de l’économie conséquente à une récession économique mondiale suite à la chute des cours de matières premières, depuis 2017, accentuée par la pandémie sanitaire mondiale, les analyses macroéconomiques du Gabon augurent un retour possible de la croissance en 2022.                                  

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Le chef de l’État, Ali Bongo Ondimba a fixé de nouvelles priorités économiques au gouvernement afin de renforcer la compétitivité du pays et attirer le plus d’investisseurs possibles.                   

En effet, ces enjeux sont tributaires de la persistance que va engendrer la crise sanitaire avec toutes ses conséquences aux plans social et économique. Ces orientations en matière de réformes économiques concernent la défiscalisation de certaines activités , libéraliser et accroître la participation des nationaux, les entreprises et le tissu économique local dans l’économie, la redynamisation du partenariat public-privé pour une croissance inclusive au Gabon.                           

Pour de nombreux artisans des politiques budgétaires du pays, les principaux enjeux du Gabon sont la transformation structurelle de l’équilibre économique ; la diversification des moyens de production pour se départir de la dépendance ; une meilleure intégration des chaînes de valeur, le profit tiré des potentialités de la zone de libre-échange continentale africaine… Le président gabonais a toute fois réaffirmé son engagement à tout mettre en œuvre pour la concrétisation, dans les meilleurs délais, des réformes précitées.

Thierry Mocktar

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