Présidentielle 2023/Opposition : l’opinion gabonaise partagée entre déception, dégoût et écœurement

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En faisant de l’état de santé du numéro un gabonais un programme de société pour ses candidats, sur un ton goguenard dans la perspective de l’élection présidentielle de 2023, l’opposition et ses démembrements activistes ont assurément hypothéqué leur chance aux prochaines échéances électorales avenirs.

Après son échec infructueux au scrutin présidentiel de 2016, et les faux-semblants en vain d’une prise de pouvoir par son « chef de file », Jean Ping, le camp de la contestation gratuite qui n’a toujours pas proposé au peuple gabonais, un programme politique alternatif et cohérent, autre que celui instruit au gouvernement par le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, continue d’entretenir le flou et la diversion sur ses capacités réelles à une prise de pouvoir par la voix des urnes.

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Accroc à la débâcle électorale qui ne cesse de lui coller à la peau, cette opposition n’aurait plus une alternative de crédibilité auprès de l’opinion nationale. Ce qui davantage est un doute révélateur pour les chances de l’opposition. Malgré quelques tentatives éparses de certains « téméraires » vaincus par la nostalgie des agapes politiques. Surtout quand il s’agit, majoritairement, d’anciens apparatchiks du régime. Cela se traduit d’ailleurs par les « grelots » entretenus par ces « charmeurs de serpents », dont la fin de l’épopée est toujours aussi dramatique.

Le 17 mai dernier, le Porte-parole du gouvernement, le Ministre d’État, Alain-Claude Billie by Nzé, avait indiquer à l’opinion publique gabonaise que « chacun devrait être un peu modeste et prudent lorsqu’il s’agit de la santé de quelqu’un, car nul ne sait de quoi demain est fait ». Comme pour illustrer que le camp de l’opposition ne serait pas un cas d’exemplarité en matière de santé pour ses leaders. Surtout que malgré les difficultés du moment, le Président de la République assume pleinement ses hautes charges quotidiennes à la tête de l’État. Dont le gouvernement a pour mission de mettre en œuvre les grandes orientations du programme politique.

L’opinion publique gabonaise est ainsi partagée entre déception, dégoût et écœurement pour l’opposition. Qui se voit dans l’obligation de faire la cours à des organisations d’activistes. Qui ne sont en réalité que des regroupements d’opportunistes imbus d’hypocrisie. Qui verraient d’un mauvais œil l’impact, supra-nationale, de la politique impulsée par le Président de la République, Ali Bongo Ondimba. Dont le retour dans le camp de la majorité de plusieurs anciens acteurs de l’opposition est considéré comme un acte de courage, de bravoure patriotique et déterminant de l’esprit du dialogue, du pardon et de l’ouverture qui caractérisent aujourd’hui l’oeuvre politique du dirigeant gabonais, Ali Bongo Ondimba.

Thierry Mocktar

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