Primature/Rose-Christiane Ossouka Raponda dans l’étau des intrigues politiques.

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Depuis bientôt 20 mois de présence à la primature, la première gabonaise à répondre à la fonction de Première Ministre au Gabon est, depuis quelques temps, la cible des intrigues et intérêts politiques mesquins visant à pousser, vers la porte de sortie de son gouvernement, Rose-Christiane Ossouka Raponda. Seul l’arbitrage du chef de l’État gabonais, Ali Bongo Ondimba, de permettre à convaincre ses concitoyens pour que son chef du gouvernement conserve son poste dans les tous prochains jours.

                            

C’est dire que l’acharnement dont est victime l’actuelle cheffe du gouvernement résulte des ambitions politiques démesurées au relent des intérêts personnels dont sont friands certains membres de la galaxie au pouvoir au Gabon.      

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Comme beaucoup de ses prédécesseurs, Rose-Christiane Ossouka Raponda, vit avec une oppression qui provient de la part de ces propres collaborateurs tapis, pour certains, au sein même de son cabinet.                      

Il n’est d’ailleurs pas rare de lire, à travers les réseaux sociaux ou encore des coupures de presse à la solde, les éloges ou encore « l’encenssement » des fameux prétendants au trône de la primature faits par des hommes de mains en paille.  Qui estiment influencer les décisions d’Ali Bongo Ondimba pour dire sur la place publique que l’Estuaire ne mérite pas la confiance du chef de l’État en siégeant à l’immeuble du « 2 décembre ».                   

D’aucuns présentent la gestion de la Covid-19 comme étant la raison pour laquelle, Rose-Christiane Ossouka Raponda, ne devrait plus diriger l’équipe gouvernementale. Un tel raisonnement relève du pipi de chat qui traduit d’une méconnaissance de la réalité politique au Gabon et qui réaffirme le passage rocambolesque de certains prétendants tapis au sein du gouvernement en s’agitant de la manière des flammes de lucioles livrées au vent affirment de nombreux observateurs de la vie politique gabonaise. Parce que comme le disait le philosophe Thomas Paine : »C’est un affront que de traiter la réalité avec complaisance« .                   

En effet, malgré la concentration des efforts conjugués dans la lutte contre la crise sanitaire, aucun gouvernement au monde n’a la prétention d’affirmer sa maîtrise de la gestion de la Covid-19, dont la mutation en plusieurs variants rend vains les dispositifs et les stratégies mis en place.                             

L’adoption en 2021 du PAT (Plan  d’accélération de la transformation) – programme politique cher au Président de la République Ali Bongo Ondimba  –  piloté par Rose-Christiane Ossouka Raponda permet aujourd’hui au pays de franchir, un pas de plus, vers le processus de sa transformation  afin d’améliorer, de façon significative, les conditions de vie des populations. La Première Ministre peut donc se targuer de disposer d’un bilan qui parle dans les actes. Ceux qui pensent qu’il est temps d’accéder au graal devraient encore attendre, à moins de rentrer dans leurs lingettes.

Thierry Mocktar

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