Vie Syndicale : Richard Ndi Bekoung, devenu non-grata au sein du Sypross

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Entre usurpation de rôle, calomnie et diffamation tous azimuts à l’encontre des autres syndicalistes, Richard Ndi Bekoung n’est plus que l’ombre de lui même. Il vient d’être mis sur le banc des accusés par le reste des membres de son bureau exécutif, qui ne supportent plus ses manoeuvres égocentriques.

Comme le dirait un proverbe africain :  « quelle que soit la durée de la nuit, le soleil fini toujours par se lever ».

Comme quoi, Richard Ndi Bekoung est arrivé à l’apogée de son mangement syndical, qui a plus desservi que de permettre de régler les problèmes des syndiqués du Sypross.

Résultat du parcours, Richard Ndi Bekoung, vit le désaveu de la majorité des membres du bureau exécutif du Sypross qui le reprochent la duplicité jalonnée de nuisance tout au long de son oeuvre syndicale.

C’est a croire qu’en matière de syndicalisation, il n’a jamais su prendre la mesure des problèmes de syndiqués du Sypross encore moins su défendre leurs intérêts moraux et matériels.

Richard Ndi Bekoung, n’a été tout au long de sa pratique syndicale, qu’un vulgaire usurpateur habité par un amateurisme inouï qui a plus divisé qu’il n’aurait rassembler les agents de la CNSS autour des questions syndicales.

En témoigne toutes ses manigances visant à décrédibiliser plusieurs responsables de la CNSS.

Pourtant, selon la COSYGA, le syndicalisme n’est pas une guerre des travailleurs contre les employeurs. Mais c’est une science qui doit aboutir au règlement des différents dans le monde du travail.

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Ceci pour dire que Richard Ndi Bekoung a confondu son pouvoir  syndical, à un pouvoir de destruction massive. N’hésitant pas de faire usage de diffamation, quand l’argumentaire sur les articles du code de travail lui faisait défaut.

Richard Ndi Bekoung, est un faux syndicaliste qui a su faire usage du faux pour manipuler en semant le doute entre le management de la CNSS et les travailleurs de cette institution républicaine.

On peut encore se demander comment un tel individu, a-t-il fait pour pénétrer la décision syndicale au sein de la CNSS ?

Car on se doute qu’il y avait forcément mieux que lui, pour avoir échangé avec plusieurs des membres de son bureau exécutif à qui, il a décidé de s’en prendre. Comme si tout son règne syndical, n’avait pour seul crédo, « la nuisance ».

Décryptage : après s’être servi pendant longtemps du président du SYNA-CNSS comme fond de commerce, il tente maintenant désespérément de discréditer la coalition mise en place récemment par l’ensemble des leaders syndicaux de la majorité des organisations syndicales de la CNSS. Or, cette unité  corporative syndicale était vivement souhaitée par les travailleurs.

Vous l’avez compris, Richard Ndi Bekoung, nous a appris à naviguer à contre courant des intérêts du monde syndical, préférant faire valoir son petit statut d’usurpateur devenu de fait, une personna non-granta du discours syndical au sein de la CNSS.

Et pour cause, ses manoeuvres dilatoires ont résolument scellé son avenir syndical. Richard Ndi Bekoung, n’est plus que l’ombre de lui même tant il ne peut plus distraire plus d’un.

Car il manque d’éthique et de valeurs syndicales qui puissent permettre de le rebooster.

Concluons cette parenthèse par Mirabeau qui précise « qu’il n’y est de richesses que d’hommes ». Autrement dit, le pouvoir d’un leader syndical doit permettre de résoudre les problèmes des travailleurs.
Ce qui suppose que lorsque celui-ci ne peut plus atteindre cet objectif, il est voué au départ.

La rédaction

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