Fabrice Andjoua Bongo Ondimba victime d’une cabale.

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Fabrice Andjoua Bongo Ondimba, le demi-frère du Président de la République, Ali Bongo Ondimba, par les nombreuses arnaques et intrigues qui polluent aujourd’hui le milieu de l’action publique gabonaise est bien victime d’une cabale visant à sa déstabilisation. Afin de le déstabiliser des obligations qui lui sont assignées dans sa mission de réforme de la DGBFIP.

Une cabale instrumentalisée qui vise à porter atteinte à la dignité des cercles du pouvoir à travers la personne de Fabrice Andjoua Bongo Ondimba. Des attaques qui n’entament en rien à la détermination d’un ouvrier acharné à l’accomplissement de sa mission. Cette cabale ordurière que certaines personnes vouent à l’endroit du Directeur général du budget et des finances publiques (DGBFIP) s’intensifie davantage d’autant plus que l’homme, pour son mérite et sa compétence, aspire à de hautes fonctions gouvernementales. Comme si pour ces derniers le fait de s’appeler Bongo au Gabon serait synonyme de bannissement ou l’on ne doit pas exprimer ses compétences en tant que citoyen au même titre que d’autres. Des citoyens déjà victimes d’un port de patronyme au même titre que le chef de l’État et dont ils ne sauront être tenus pour responsables, car relevant de la volonté de Dieu, Fabrice Andjoua Bongo Ondimba est celui qui a toujours réaffirmé sa fidélité et loyauté à l’égard du pouvoir dans l’exercice de ses fonctions et au-delà des affinites parentales, affirment des sources concordantes.

Les résultats et les performances engrangés par la Direction générale du budget et des finances publiques (DGBFIP), ces dernières années, atiseraient les attaques dont est victime de la part de ses détracteurs, à travers les réseaux sociaux et les articles de presse à la solde, de Fabrice Andjoua Bongo Ondimba. Des détracteurs qui ambitionnent et manigancent depuis quelques temps dans l’ombre des velléités de s’accaparer l’administration budgétaire du pays. Parce que désormais à l’étroit dans leurs fonctions ministérielles après avoir tiré profit des avantages que leur a procuré le pouvoir et ses régents. Des cercles du pouvoir pour qui Fabrice Andjoua Bongo Ondimba sert de souffre-douleur à cause de la confiance que lui accorde le chef de l’État en personne.

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Fabrice Andjoua Bongo Ondimba est, selon des sources syndicales, l’architecte d’un grand nombre de réformes visant à restaurer les missions de l’action publique de la DGBFIP que d’aucuns ont confondue dans le temps de leur gestion à une cagnotte personnelle.

En effet, nombreux sont certains barons de la majorité qui, dans la perspective des élections avenir, usent déjà de chantage pour se maintenir à leur fonction dans la projection des chambardement annoncés au sein de l’exécutif. Les stratégies élaborées étant de nuire à celle des personnes les mieux outillés et à même de leur succéder. C’est le cas de cette machination ouverte à l’encontre du Directeur général du budget et des finances publiques. Qui est donc réellement Fabrice Andjoua Bongo Ondimba ?

Assigné d’une mission manageriale de bonne gouvernance et de résultats du budget de l’État, dans le cadre de la mise en œuvre des politiques budgétaires et des finances publiques, Fabrice Andjoua Bongo Ondimba est en poste depuis novembre 2017. Son concept fondateur : »De la considération et le soutien mutuel pour relever les défis assignés. Car de votre performance dépend la mienne », rappele-t-il très souvent a ses collaborateurs. Après des études primaires et secondaires auréolés par l’obtention d’un baccalauréat, il s’inscrit dans un premier temps à la Faculté de médecine de Libreville. Mais l’homme est plutôt intéressé par la finance publique. Il s’inscrit alors à l’ESG (Ecole supérieure de gestion) de Paris. Où il décroche brillamment un Master business administration (MBA) ainsi que d’autres distinctions. Ensuite s’ouvre pour lui les portes de l’administration centrale budgétaire du pays. Tour à tour, il est nommé Directeur général adjoint du contrôle financier, Directeur général adjoint du budget et des finances publiques…

Thierry Mocktar

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