Le 30e anniversaire de la journée mondiale de la liberté de la presse célébré dans l’allégresse par les professionnels de l’information et la communication dans un hôtel situé au nord de Libreville

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Contrairement aux habitudes attribuées à cet événement célébré chaque année dans le monde et au Gabon, le site choisi à cette occasion n’a pas permis aux milliers de professionnels de la corporation, de se retrouver compte tenu de la distance à parcourir, les écueils sécuritaires ainsi que les moyens de transport qu’il fallait mobiliser.

Une bonne nouvelle cependant, concernant la liberté de la presse au Gabon a satisfait les participants.

Celle-ci aurait connu une cotation positive, passant de la 104e place à la 94e

Une note qui vient doper davantage l’exercice de la profession de journaliste dans notre pays malgré quelques manquements observés dans le processus de régulation.

Questions

1/-Face à une telle performance, le Gabon peut-il être considéré comme un pays où la presse enregistre des avancées significatives alors que dans d’autres pays notamment Africains, la liberté de la presse recule ou stagne ?

2/-Alors que la liberté de la presse connait une embellie dans le pays, deux faits majeurs incitent à la réflexion profonde : les conditions de travail et de vie des professionnels du secteur ;
La suspension depuis plusieurs années de la formation des journalistes dans les écoles de haut niveau autrefois sollicitées par le Gouvernement Gabonais.

Quelle solution pour pallier les effets perceptibles dans les média notamment publics du pays ?

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3/-Depuis plus de deux décennies, de grandes écoles de formation supérieure et spécialisée se créent dans les grandes villes. Parmi elles, celles destinées à la formation des professionnels de haut niveau notamment dans le domaine de l’information et de la communication digitale.

Cependant les progrès tant attendus dans le secteur ne semblent pas mouvoir le gouvernement.

Les textes destinés à doper les opérateurs et le personnel enseignant de haut niveau tardent à être pris par le ministère de l’enseignement supérieur.

Pourquoi ne pas combler le déficit ainsi observé en y consacrant des moyens d’accompagnement au secteur privé comme cela se passe dans les pays occidentaux développés ?

Des avancées significatives à soutenir et à encourager

Cette embellie observée en matière de liberté de la presse est perceptible, eu égard à l’engouement des jeunes, certes peu ou pas professionnels qui interviennent via les réseaux sociaux.

Chaque jour, il est observé des publications qui nécessitent non pas la censure face à la non observation de l’éthique et la déontologie qui régissent le métier de journaliste au Gabon.

Ailleurs, ces multiples excès feraient l’objet soit des mesures punitives soit de censure contre les contrevenants aux normes en vigueur dans le pays.

NGONO INFOS

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