Parlement : Estelle Ondo serait-elle menacée de mort ?

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Chef de file de l’autonomisation de la femme rurale et de la jeune-fille mère, dont elle en a fait son principal cheval de bataille dans la province du Woleu-Ntem, le député de la commune d’Oyem, Estelle Ondo, serait-elle menacée de mort par des inconnus ?                          

En effet, d’après des sources familiales, la parlementaire qui combat les inégalités, la marginalisation et l’injustice au sein de la société gabonaise recevrait quotidiennement des intimidations sur sa personne de la part de personnes malveillantes.                 
 
Selon les mêmes sources, la liberté de la prise de parole affichée par Estelle Ondo, ses derniers temps, pour fustiger et condamner le fait d’exclusion de certains compatriotes à des postes de responsabilités politiques dans le pays, sont la conséquence de cet acharnement dont elle est la cible. Le dernier fait en date est la manière cavalière dont Eugène Mba a été démis de ses fonctions de maire de Libreville est la conséquence de ces menaces quotidiennes. Et dont Estelle Ondo a réaffirmé son attachement aux valeurs d’éthique et de morale humaine.              

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La présidente d’honneur et marraine du mouvement politique « J’aime Oyem » – très proche de la Majorité républicaine et sociale pour l’émergence (MRSE) – est visiblement la cible des « populistes » qui ont ériger l’exclusion pour régner en maîtres et préserver les maigres avantages que leur accorde le pouvoir depuis quelques temps.              
 
Des intimidations qui surviennent quelques jours seulement, après le passage du président de la République devant la représentation nationale réunie en congrès, où il a condamné des actes qui ternissent l’image de la démocratie gabonaise et la justice sociale au Gabon. Au cours de la communication présidentielle, Ali Bongo Ondimba a également saluer la force de résilience et d’adaptation de la démocratie gabonaise qui garantissent la paix et la Sécurité, promouvoir la liberté, l’Égalité et le bien-être de tous.                Pourquoi alors s’acharner sur la parlementaire gabonaise qui dénonce des actes antidémocratiques ?

Thierry Mocktar

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