Politique/PDG : Et la « guerre » de clans

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L’homme de main du Distingué Camarade Président pour remettre le Parti démocratique gabonais (PDG) sur le chemin de la sérénité avant l’enclenchement du processus électoral de 2023, le Secrétaire général, Steeve Nzégho Diéko, a fort à faire avec le concept des  » rentrées politiques » du parti qu’il conduit à travers les différentes provinces du pays. Alors que c’est bien l’occasion pour la base du parti au pouvoir et la hiérarchie de regarder tous un même objectif commun. Pour assurer, en 2023, une victoire pour Ali Bongo Ondimba.

La guerre de clans à laquelle se livrent au sein du parti ou dans les circonscriptions du pays, les membres du parti au pouvoir n’a pour principale conséquence que la fragilisation de l’ensemble du camp présidentiel. Les égos, en effet, de plusieurs loups ne doivent, en aucun cas, suppléer l’intérêt d’une équipe prête à transcender les écueils qui pourront se dresser sur le chemin de la victoire de son candidat.

La recherche effrénée de leadership dans les localités, doit participer à la solidification de l’édifice sans perdre de vue que le leadership absolu est détenu au sommet du parti par le Président : Ali Bongo Ondimba.

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Les guéguerres intestines qui deviennent récurrentes et perfectibles dans le miscroscome immédiat d’Ali Bongo Ondimba où s’opposent les collaborateurs, n’a nullement vocation à améliorer les performances attendues sur le terrain d’une équipe qui a comme pour principe, une obligation de résultats assignée.

Les clans qui se sont créés au sein de ceux qui doivent aider le Distingué Camarade Président pour assurer sa victoire ne sont pas destinés à booster son action. Bien au contraire, ils laissent une porte entrouverte par laquelle pourrait s’engouffrer l’adversaire tapis dans l’ombre.

Le bon sens du choix des responsables politiques doit prévaloir et viser à taire les querelles malgré la tenue des « rentrées politiques« . Alors que l’on va aborder la dernière ligne droite avant la prochaine élection présidentielle. Les frictions entre les militants d’une même écurie politique est du plus mauvais goût. De quoi contrarier le discours de sérénité véhiculé, au nom du Distingué Camarade Président, par le Secretaire général Steeve Nzégho Diéko à l’intérieur de son concept. Et constitue un
facteur désagréable et bloquant.

Tout simplement parce qu’on ne veut pas se laisser « conduire » par un mieux inspiré, rassembleur et méritant que soi. Un assainissement de rapports s’imposent pour le Secrétaire général du PDG et son équipe. Car, il n’ya qu’un seul chef du parti : le Distingué Camarade Président.
Tous doivent servir ses intérêts et non les leurs.

Thierry Mocktar

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